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Appel à articles pour le premier numéro du Bipreva

La population africaine est en croissance vertigineuse même si des disparités existent entre les régions. En Afrique du Nord et, dans une moindre mesure, en Afrique australe, le taux de fécondité a beaucoup baissé. Il se situe encore autour de 4 à 6 enfants par femme sur le reste du continent, voire 6 ou 7 dans certains pays où la transition démographique est à peine entamée. La part croissante de la jeunesse dans la population africaine est une réalité bien concrète. 60 % des Africains ont moins de 24 ans. A l’horizon 2050, 35 % des jeunes dans le monde seront africains, alors que cette proportion n’était que de 15 % en 2000 (ID4D, 2019). Cette spécificité est une donnée essentielle de l’avenir de ce continent qui est le plus jeune du monde. Cependant, il ressort de la littérature que l’Afrique est non seulement le continent le plus pauvre, mais aussi le théâtre de toutes les formes de conflits, allant des conflits communautaires au terrorisme transnational. Ainsi, il revient d’interroger la Charte africaine de la jeunesse du 2 juillet 2006 en son article 2(1) qui stipule que : « Chaque jeune devra jouir des droits et libertés (…), sans distinction aucune de race, de groupe ethnique, de couleur, de sexe, de langue, de religion, de politique ou d’autre opinion, d’origine nationale et sociale, de fortune, de naissance et d’autres statuts. » Dès lors, comment les facteurs identitaires, idéologiques, politiques, économiques et sociaux constituent-ils des enjeux, des défis ou des opportunités d’intégration de la jeunesse africaine ?

La date limite pour envoyer toute proposition est le 8 juin 2021. Les articles soumis au comité de rédaction pour examen pourraient être rédigés dans l’une des langues officielles de l’IPREVA (Anglais et Français). L’article proposé doit être original, analytique et documenté au besoin avec des recommandations politiques réalistes. Les propositions ne devront pas avoir déjà été publiées ailleurs. Le Bipreva est une publication semestrielle en juillet et décembre de chaque année. Les thématiques sont proposées chaque semestre.

  • Publié le :06 mai 2021
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IPREVA & son équipe

Le document présente l'IPREVA et son équipe professionnelle, pluridisciplinaire et multiculturelle.

  • Publié le :23 février 2021
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Rapport annuel d'activités

2019-2020

  • Publié le :18 février 2021
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La prévention de la radicalisation et l'éducation à la citoyenneté

L’éducation à la citoyenneté comprise dans son acception plus large (formelle et informelle) est un important vecteur en faveur de la prévention de la radicalisation pouvant conduire à la violence. L’évolution vertigineuse de l’extrémisme violent en Afrique et dans le monde aujourd’hui interpelle tous les acteurs internes et internationaux pour des réponses novatrices et inclusives. L’éducation aux droits de l’homme, au vivre-ensemble, au renforcement de l’empathie, à l’esprit critique, au dialogue interreligieux etc. reste une urgence de nous jours.


  • Publié le :26 janvier 2020
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Le processus de radicalisation en milieu jeune: approches psychosociaux

Les études sur la radicalisation abordent de manière générale : les effets de lutte contre la radicalisation sur les populations, notamment musulmanes ; les facteurs ; les lieux ; les contextes ; les types de lutte (judiciaire, administrative et préventive) ; les logiques de lutte (sociales, sécuritaires) ; les mesures de lutte et les trajectoires de la radicalisation. Ainsi, en se focalisant sur ces dernières en milieu jeune, l’on cherche à comprendre quel est son contexte d’émergence ? Quelles sont les conséquences des actes posés par les radicaux djihadistes dans le monde, et précisément dans la zone du Lac Tchad ? Et comment saisir le processus qui mène à ces actes de violence extrême ? Pour répondre à ces questions, cette présentation aborde d’abord, le but et les objectifs des radicaux djihadistes (I), ensuite les effets des attentats djihadistes sur les populations (II), et enfin les modèles théoriques qui expliquent les chemins de la radicalisation (III).

  • Publié le :26 janvier 2020
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La biométrie, un moyen de prévention de l'extrémisme violent en contexte camerounais

  Le Cameroun traverse une phase d’incertitude qui se caractérise par l’accélération de la mobilité des individus, la progression de la « société de l’information » et l’avènement du monde virtuel. Face à cela, le pays connait trois crises qui se succèdent et se juxtaposent les unes aux autres : la crise de Boko Haram dans la région de l’Extrême Nord ; la crise des réfugiés de la République Centrafricaine et le banditisme au Nord, dans l’Adamaoua et à l’Est et la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest avec des revendications séparatistes. Ces phénomènes ont de graves incidences tant sur le domaine vital de l’Etat que sur la sécurité des populations et leurs biens. Devant cet état de chose, la biométrie se représente depuis 2016 comme une solution adéquate pour la protection, le contrôle et la régulation de la nationalité face aux nouvelles menaces.

Aristide Donald Bilounga


  • Publié le :24 juillet 2019
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